Respirer

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J’ai quelque chose qui ne va pas bien en moi et des soucis. D’abord la culpabilité ou plutôt comme ci rien ne va. J’ai peur de l’engagement. J’ai peur de m’installer loin de mes parents. Je souffre d’un manque de relation amicale, familiale. J’ai peur de l’avenir. Je souffre de ne pas encore gagner mon argent. Je souffre de mes propres limitations et blocage. Je souffre d’habiter loin, isoler, essayer de m’en sortir par moi même. Je suis contente d’avoir Aurélie. J’ai mal au dos et au coccyx. Je suis contente d’avoir mis du parquet, je suis contente de rendre cet appartement agréable et chaleureux. Je suis contente de créer un lieu qui me plait, un chez soi agréable. Mon Dieu qu’est ce que je dois changer pour aller mieux, pour accepter l’inconfort. Je ressens une grande tristesse d’être loin de ma famille de ne pas réussir à communier avec eux, d’échanger sur ma vie sur ce que je fais tranquillement, il y a une cassure entre eux et moi, je ne sais pas comment faire, j’en suis à l’origine et à la fois je n’arrivais pas à grandir, évoluer. J’ai beaucoup de culpabilité en moi et un sacré mal de dos et coccyx. J’ai les pieds froids. Je respire de manière saccadée. Je me sens plutôt déconnectée. Je sens que je m’ancre. J’ai envie de me créer un nouveau milieu social, connaitre des gens, m’ouvrir sur le monde et pour cela sortir. On a tant besoin de relations humaines. J’ai oublié comment c’est important, comment je manque d’expression de soi, de relation de coeur à coeur. Cela devient essentiel. J’ai envie de voir des amis. Mon dieu, pourquoi ai-je vécu cela ? Je suis si dérouté. Ce coccyx qui m’empêche de m’asseoir. J’ai le sentiment de ne pas réussir à vivre comme avant. C’est comme ci le fantôme de qui j’étais me poursuivait. J’ai envie de pleurer. Je n’arrive pas à comprendre. Je me sens tellement isolée. C’est comme ci je ne pouvais expliquer à personne. Je change de fréquence, je change de degrés de conscience. J’ai vécu un truc vraiment particulier qui me retient quelque part. Je regarde l’instant présent et dans l’instant présent je vais mal car je manque de sentiment d’appartenance, je manque d’appartenir à la vie tout simplement, d’acceptation de ce qui est. J’essaye de m’affranchir de certaines choses et obtenir de nouveaux résultats : je veux exercer mon don, je veux contribuer grâce à ce auquel je suis faite, je veux exercer un métier que j’aime, je veux être libre, je veux gagner mon argent par moi même, je veux aider, contribuer avec amour, je veux avoir des amis, je veux une belle vie de famille unie, je veux partager des moments de complicité avec ma famille mais je ne sais pas comment faire, quoi dire, sur quel sujet me réunir avec eux. Je me bloque toute seule. Je me blâme, j’ai une très mauvaise estime de moi dans ces moments là. Je me sens dans un grand décalage. J’ai envie de fumer, souvent d’ailleurs, c’est comme ci cela me bloquait. Souvent je me dis, comment je vais faire pour vivre la vie sans fumer des cigarettes. Quand j’allais mal, elle égayait mes dimanches. Je manque de rire, j’aimerai des fous rires avec des amis, qui célèbrent. Ces moments me manque. Voir la beauté. J’ai l’impression d’être perdue sur le chemin de la joie. J’ai de l’humour, mais j’ai perdu ma joie. Ou alors c’est la nostalgie du passé. Il y a eu moi et voici mon nouveau moi. Qu’est ce que je veux donner au monde ? Une rencontre qui égayera la journée de quelqu’un, une main tendue, une parole, un moment de rire, une musique qui dit aux autres que je les aime. J’ai oublié l’inscouciance de l’enfant. Je suis amour, je m’en éloigne ? J’ai changé, j’ai muris, j’ai muri vite et d’un coup. Oui c’est ça, l’amour, l’amour amical, ressentir l’amour pour mes amis, je ne ressens pas l’amour. Je n’arrive pas à mettre de mot sur ce que je ressens. Il n’y a quelque chose d’inexplicable. C’est comme ci j’étais incapable de confier vraiment mon malaise. Comme ci je ne pouvais raconter à rien ni personne. Par exemple, je m’en veux pour ces mails envoyés à mes parents, pourtant j’en avais besoin. Je ne comprends pas ces idées de viols, cela parait si réel, ce rêve pourtant je mets de côté et je me dis que c’est bizarre, pas envie de déprimer, de penser du mal, envie de recevoir l’amour, envie de communier, alors je mets de côté car je vois que ca ne me fait pas du bien. Envie de partir en vacances, de me détendre comme avant, mais c’est clair et net, j’ai grandi, j’ai des responsabilités, j’ai énormément expérimenté dans la vie. J’ai envie de construire mon bonheur, briquer par brique et y arriver.

C’était chouette la randonnée ce matin et puis ce qui était bien c’était de poser le parquet et de refaire l’appartement comme on l’aime. Et ce qui est bien c’est de parler avec ses amis le soir sur internet, ou avec son frère. C’est bien aussi de manger un bon repas. C’est bien aussi la vie. C’est bien aussi d’apprécier la vie, ses détails, une bonne musique le soir, rêver. Respirer. Bonne nuit. Merci

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